Am Main

En balade sur le marché de noël de Francfort, un trou béant entre deux immeubles, des étincelles et une fenêtre de visée au dessus des barricades.

Canon 6D + 50mm f/1.4


Sur les berges

Non rencontre géométrique.

Canon 6D + 50mm f/1.4


Canopée

Sous le ciel des nouvelles halles.

Canon 6D + 50mm f/1.4


La chance du débutant

Avec le recul, je constate que j’ai souvent la chance du débutant. C’est vrai pour la plupart des procédés que j’expérimente, il est très fréquent que mon premier essai soit bon. Pas parfait, mais bon. Assez bon en tout cas pour me donner envie de persévérer et d’améliorer la technique. Evidemment, en toute logique, ayant eu de la chance au premier essai, mes travaux d’amélioration sont souvent décevants. Je me rends compte que j’ai bénéficié d’une combinaison heureuse entre le sujet, son éclairage, le développement du négatif et le tirage. Puis, dès que je commence à modifier les paramètres pour améliorer le résultat, je réalise qu’en fait je ne les maîtrise pas. Pire, les résultats se dégradent. Je fais bouger les curseurs dans le mauvais sens, ou je modifie des paramètres qui me paraissent sans importance mais dont je découvre l’impact critique. C’est le processus normal de l’apprentissage, de l’acquisition de l’expertise. Mais comme j’ai tendance à m’emballer au premier résultat probant, j’accuse le contrecoup, c’est une phase difficile à passer. Avec l’habitude je parviens mieux à garder la motivation, je note tout ce que je modifier dans mon cahier et je persévère. Je crois avoir dépassé cette phase pour ce qui concerne la technique que je travaille. C’est encore perfectible, et j’ai un nombre considérable d’autres tests à réaliser, mais je viens enfin d’obtenir un résultat meilleur que mon premier essai après 2 échecs. Ça parait peu, deux échecs, mais vu le travail que demande cette technique et sa dépendance aux paramètres météorologiques pour les essais, cela prend un temps considérable. Voici donc la fontaine de la place Darcy, avec un meilleur modelé, mais toujours ce côté heurté des contrastes propres aux cyanotypes.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
20 minutes d’exposition
Plaque de verre au gélatino bromure d’argent
Tirage cyanotype


Radici

Quelques racines aériennes aux formes étranges au bord du lac Iséo. Ajoutons-y du flou, du flare, des traces de caffenol, des piqûres de moustiques et le compte est bon.


Chambre FKD 13×18 cm
Leimeyr 240 mm @ f/4.5 5 secondes
Papier Foma RC
Développement au Caffenol CM appliqué au pinceau


Dans la rue

Interlude numérique nocturne.

Canon 6D + 50mm f/1.4

Pierre blanche

Un jour à marquer d’une pierre blanche dans l’agenda de ma photographie artisanale. Il reste à améliorer le négatif pour des images plus modelées au tirage, mais – joie  – cela fonctionne, et pas si mal pour un premier test.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,44 mm
10 minutes d’exposition
Plaque de verre au gélatino bromure d’argent
Tirage cyanotype


Grand théatre

Une courte promenade dominicale pour continuer de me rôder avec le sténopé fait maison. Un dernier entraînement sur papier avant de passer aux choses sérieuses. En cours de route je me rends compte que mes repères de cadrage ont disparu au cours du dernier ponçage de l’appareil, du coup cadrage à vue… Pas si mal, même si le petit écart se remarque sur une image aussi géométrique. La prochaine fois, ce sera sur plaque de verre, et avec les repères redessinés.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,44 mm
30 secondes d’exposition
Papier Ilford RC développé au caffenol