Archives mensuelles : mars 2009

Dans le flou

Qu’est-ce qui va bien pouvoir continuer… Tout est flou à plus de quelques heures. On ne vois pas plus loin que quelques centimètres. Ca doit s’appeler vivre en mode macro.

NB : revu sur un fameux site de vidéos en ligne une longue interview de Brel, ça vaut son pesant d’or, même si on n’aime pas ses chansons.

Le printemps s’en fout

Le printemps s’en fout pas mal de ce qu’il se passe, de la crise, des supporters de foot, de la musique, des gens qui passent, des grands drames et des petites joies, des petits drames et des grandes joies, des connards et des autres. Il est en route.

Scrabble

Je ne pensais pas prendre encore un jour du plaisir à jouer au scrabble, encore moins dans un lieu comme celui-là. Et pourtant. Quelques minutes suspendues peuvent vous faire oublier où vous êtes, pour mieux vous rappeler avec qui.

Infidélités

Quelques fois, en repassant devant mes vieux appareils argentiques, chargés de pellicules monochromes qui se languissent, je culpabilise de mon infidélité avec cette chose en plastique périssable que je leur préfère ces derniers temps. La culpabilité se teinte de regrets quand je met mon oeil derrière le viseur de mon Pentax ME. Mais est-ce si important ? Je me rend compte que je finis avec les mêmes images, les mêmes ambiances, les mêmes traitements aux limites de la sous-exposition. Ne m’en voulez pas petites choses métalliques, le temps est au plastique, mais vous lui survivrez.

Lumières du lac

Un bon côté de mon obsession, c’est qu’on peut me poser n’importe où, ou même me poser un lapin, du moment que j’ai un appareil sur moi, je ne m’ennuie jamais. Or, comme j’ai toujours un appareil sur moi, je ne m’ennuie jamais. Surtout pas la nuit, au dessus du lac. Pratique non ? En revanche je n’ai pas toujours de trépied…

Coup de pompe

Semaine étrange, usante. Remplie et vide à la fois. Remplie de choses à faire, remplie d’instants et de gens. Mais parfois tellement vide, en roue libre. C’est tellement mieux quand tu vas bien.