
Je découvre les vitrines des magasins comme boîtes à lumière improvisées, une sorte d’éclairage consumériste…
(Canon 50D – 28mm f/1,8)

Je découvre les vitrines des magasins comme boîtes à lumière improvisées, une sorte d’éclairage consumériste…
(Canon 50D – 28mm f/1,8)

Juste à l’entrée de la rue Bons Enfants, des âmes égarées dans la neige et dans les phares.
(Canon 50D – 28mm f/1,8)

Allez, tant qu’on est dans le noir et blanc, osons le flou, même pas peur. Cette photo aurait dû être toute autre. Ce monsieur marchait avec la tête entièrement enfoncée sous le parapluie, masse noir tachetée de blanc, mais il l’a relevé au tout dernier moment…
(Canon 50D – 28mm f/1,8)

Les premières pellicules sont développées, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas, c’est juste que je n’ai pas encore trouvé comment scanner tout ça. En attendant, je continue avec les avant goût numériques…
(Canon 50D – 28mm f/1,8)

Après un an de photoblog en couleur, on repasse en noir et blanc ! Allez voir plus bas pour l’actualisation des photos en retard, qui ont elles aussi perdu leurs couleurs. Comme indiqué précédemment, le rythme va également ralentir, car de bonnes vieilles photos argentiques vont venir s’intercaler de temps en temps. Pour ne pas trop se mélanger et par pure coquetterie, j’indiquerai aussi l’appareil utilisé, pour savoir s’il s’agit de numérique ou d’argentique.
… and I go back to blaaack
(Canon Powershot)

Dans une sorte d’ex centre commercial qui vivote vaguement
(Canon Powershot)

Certains magasins de fringues s’y connaissent en déco conceptuelle minimaliste.
(Canon Powershot)

S’il n’y a le jardin, il y a les chaises…
(Canon Powershot)

Manège particulièrement sadique consistant à tourner autour de deux axes en faisant un tour complet, comme son nom l’indique. J’ai attendu un peu mais personne n’a été malade. Fête foraine de la foire de Dijon.
(Canon Powershot)

Le retour du noir et blanc, première du lot.
(Canon Powershot)