
Il y a un truc avec les toits. Dès qu’il y a du soleil. Avoir le nez en l’air ça permet de remarquer des choses étranges.

Il y a un truc avec les toits. Dès qu’il y a du soleil. Avoir le nez en l’air ça permet de remarquer des choses étranges.

Petite astuce : comment obtenir des photos acceptables à 400 iso et plus avec un petit compact ? En les passant en noir et blanc en utilisant le mélangeur de couche et en supprimant presque complètement la couche de bleu : c’est la couleur à laquelle le silicium est le moins sensible, donc qui crée le plus de bruit. On nettoie assez radicalement le bruit floconneux, il ne reste qu’un bruit plus léger, et s’approchant du grain des films noir et blanc.

Avoir commencé cette aventure de la photo quotidienne il y a plus d’un mois m’a amené à plusieurs constatations. La première, je le savais déjà mais cela se confirme : la qualité d’une photo n’a pas grand chose à voir avec l’appareil, à quelques rares exceptions près. La qualité des photos sur ce blog est peu reliée à l’appareil en plastique à 100€ que j’utilise, mais très reliée à mon inspiration. La deuxième : je vais peut être passer à une photo tous les deux jours, ce sera plus facile et le niveau des images sera meilleur (un peu).

Peut être que je vais parvenir à continuer comme ça : être capable de passer encore et encore dans les mêmes rues et toujours trouver de nouvelles occasions de photo. Ça tombe bien ça faisait partie du challenge.

Peut être que ça va finir par payer. Quelques signes semblent dire que ça va finir par aller. Vraiment.

Où vont les persanes / Où vont ces paires d’yeux / Ouvrez les persiennes / La jalousie des dieux

Et là il me demande : mais comment ça va se passer à long terme ? Et moi : mais c’est tout simplement impossible. Ça ne peut pas continuer.
PS : j’apprends la guitare, et ça picote au bout des doigts.

Ça doit être mon côté provincial, issu d’un patelin de 700 âmes, mais j’aime le métro. C’est sûrement parce que je ne mets les pieds à Paris que quelques fois par an que j’aime ça. J’imagine qu’on peut rapidement en être dégouté, mais pour moi c’est une expérience sociologique passionante.

Je dois avoir besoin de prendre l’air. Vraiment besoin d’un grand changement d’air, un vidage de cerveau intégral et intensif.

Si la réunion est une alternative pratique au travail, la conférence en est la quintescence.