
J’ai cherché les mots pour essayer d’exprimer ce que ça fait de créer ensemble la musique. Cette impression que tout s’agence parfaitement, avec facilité. Mais j’ai renoncé.

J’ai cherché les mots pour essayer d’exprimer ce que ça fait de créer ensemble la musique. Cette impression que tout s’agence parfaitement, avec facilité. Mais j’ai renoncé.

Le procès d’Yvan Colonna, accusé du meurtre du préfet de Corse Claude Erignac en 1998, accumule les incidents et les rebondissements. La défense met en doute l’impartialité du président de la cour d’assise et pointe des erreurs de procédures.

Ne pas utiliser de lessive à main, ne pas utiliser d’eau de javel ou de soude caustique, les animaux domestiques se font sécher au micro-onde, mais pas dans les sèches linges, merci.

Il y a comme une symétrie, un parallèle à la photo d’hier. Symétrie de cadrage, de point de fuite. Symétrie des rayonnages. Symétrie de ce que nous vivons : là où je passe mes journées, là où elle doit passer les siennes. Symétrie des lieux où l’on archive, où l’on met de côté. La symétrie de nos points de fuite. Une différence optimiste toutefois : ici, tout au bout il n’y a pas un mur, mais une fenêtre.

Certaines journées s’étirent, s’étirent… comme un chat au soleil, la volupté en moins. Juste l’engourdissement de tout le corps et les baillements à s’en décrocher les canines. Vivre chaque jour comme le dernier, pour aujourd’hui c’était pas tout à fait ça, mais je me préparais pour demain.

Il y a quelque chose d’apaisant dans le fait de prendre une bonne photo. Ou du moins une dont on soit satisfait. Quelque chose qui devrait aussi nous rappeler combien il est vain de mitrailler toutes les autres fois, les fois où l’on photographie juste comme ça, au cas où, sans vraiment y croire. Quelque chose qui nous récompense d’attendre, incongru, adossé à une vitrine dans l’attente du passant qui se fait rare. Quelque chose qui nous confirme que ce besoin urgent de saisir l’instant peut disparaître quelques temps une fois qu’il est assouvi. Quelques temps seulement.

Un peu marre des hopitaux, pas d’y être, mais des visites. Un peu marre de sentir que tout peu déraper si facilement. Un peu marre que ça dérape d’ailleurs, autant et si facilement. Marre que ça dérape tout autour.

Sur le chemin d’une bonne pizza, bien crémeuse. Avant de passer sous les rails. Cette image qui s’impose toujours à moi, et que j’ai peut être saisie une bonne fois pour toute.

Évidemment il s’agit de créativité, de s’exercer l’oeil. Il s’agit d’être plus souvent en « mode photographe : ON ». L’art se nourrit de contrainte comme dit l’autre. En tout cas ça fonctionne avec moi. Vous aurez rapidement deviné ladite contrainte : format 16:9, noir et blanc. Pourquoi ça ? Parce que je décide pis voilà. Plus sérieusement 16:9 parce que je n’ai encore jamais fait ça, parce que mon appareil ne fait que du 4:3 ou 16:9, et j’aborre le format 4:3. Alors voilà. Et puis Noir et blanc, parce que j’aime ça, et parce que ça se prête bien à ce petit machin numérique dans ma poche qui fait du bruit plus vite que son ombre (dès qu’il y a de l’ombre d’ailleurs).

Le comité Balladur, qui doit proposer une réforme des collectivité locale, va annoncer un nouveau découpage des régions. Alors que le texte n’est pas encore définitif, il suscite déjà de vive réaction dans les régions concernées par des fusions ou des démantèlements. La France passerait de 22 à 15 régions d’ici 2014. Le projet propose également une suppression des cantons.
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