Archives par étiquette : 18×24

Les voies


Sortir avec ma boîte en bois m’a donné envie de sténoper à nouveau, en essayant un nouveau papier.
On se demande un peu quel est le sujet et l’exposition reste à ajuster, to be continued.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
3 minutes d’exposition
Papier Foma RC développé au caffenol

Journée Mondiale de la Photographie au Sténopé 2018


J’en avais parlé l’an dernier, il y a donc cette improbable Journée Mondiale de la Photographie au Sténopé le dernier dimanche du mois d’avril. L’occasion de ressortir ma boîte trouée faite à la main. Cadrage approximatif, surexposition, les joies du sténopé sur papier 18×24 cm.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
1 minute d’exposition
Papier Ilford RC développé au caffenol

Journée Mondiale de la Photographie au Sténopé

Non, ce n’est pas une plaisanterie, il existe vraiment une journée mondiale de la photographie au sténopé. Elle a lieu tous les ans, le dernier dimanche d’avril. Étonnamment, je n’avais jamais songé à y participer. C’est chose faite, j’en ai profité pour tester la version finalisée de ma boite sténopé faite maison au format 18×24. J’en ai modifié le support du bouchon « obturateur », amélioré les marques de visée et finalisé l’aspect esthétique. Exposition approximative due à un oubli de chronomètre.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
40 secondes d’exposition
Papier Ilford RC développé au caffenol

La chance du débutant

Avec le recul, je constate que j’ai souvent la chance du débutant. C’est vrai pour la plupart des procédés que j’expérimente, il est très fréquent que mon premier essai soit bon. Pas parfait, mais bon. Assez bon en tout cas pour me donner envie de persévérer et d’améliorer la technique. Evidemment, en toute logique, ayant eu de la chance au premier essai, mes travaux d’amélioration sont souvent décevants. Je me rends compte que j’ai bénéficié d’une combinaison heureuse entre le sujet, son éclairage, le développement du négatif et le tirage. Puis, dès que je commence à modifier les paramètres pour améliorer le résultat, je réalise qu’en fait je ne les maîtrise pas. Pire, les résultats se dégradent. Je fais bouger les curseurs dans le mauvais sens, ou je modifie des paramètres qui me paraissent sans importance mais dont je découvre l’impact critique. C’est le processus normal de l’apprentissage, de l’acquisition de l’expertise. Mais comme j’ai tendance à m’emballer au premier résultat probant, j’accuse le contrecoup, c’est une phase difficile à passer. Avec l’habitude je parviens mieux à garder la motivation, je note tout ce que je modifier dans mon cahier et je persévère. Je crois avoir dépassé cette phase pour ce qui concerne la technique que je travaille. C’est encore perfectible, et j’ai un nombre considérable d’autres tests à réaliser, mais je viens enfin d’obtenir un résultat meilleur que mon premier essai après 2 échecs. Ça parait peu, deux échecs, mais vu le travail que demande cette technique et sa dépendance aux paramètres météorologiques pour les essais, cela prend un temps considérable. Voici donc la fontaine de la place Darcy, avec un meilleur modelé, mais toujours ce côté heurté des contrastes propres aux cyanotypes.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
20 minutes d’exposition
Plaque de verre au gélatino bromure d’argent
Tirage cyanotype

Pierre blanche

Un jour à marquer d’une pierre blanche dans l’agenda de ma photographie artisanale. Il reste à améliorer le négatif pour des images plus modelées au tirage, mais – joie  – cela fonctionne, et pas si mal pour un premier test.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,44 mm
10 minutes d’exposition
Plaque de verre au gélatino bromure d’argent
Tirage cyanotype

Grand théatre

Une courte promenade dominicale pour continuer de me rôder avec le sténopé fait maison. Un dernier entraînement sur papier avant de passer aux choses sérieuses. En cours de route je me rends compte que mes repères de cadrage ont disparu au cours du dernier ponçage de l’appareil, du coup cadrage à vue… Pas si mal, même si le petit écart se remarque sur une image aussi géométrique. La prochaine fois, ce sera sur plaque de verre, et avec les repères redessinés.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,44 mm
30 secondes d’exposition
Papier Ilford RC développé au caffenol

Vaisseau spacial

La photographie grand format est comme une addiction. On en veut toujours plus, toujours plus grand. Difficile d’expliquer la sensation de voir une image qui a été directement créée en grand format, et non pas agrandie. L’effet est impossible à rendre avec un fichier numérisé. L’image d’un appareil reflex, ou pire d’un téléphone, fait quelques dizaines de millimètres, elle doit être agrandie pour être visionnée. C’est l’inverse pour le grand format. Il faut tenir entre les mains une plaque ou un négatif 18×24 pour (éventuellement) le comprendre. Par exemple, l’image ci-dessus a été réduite pour être visionnée sur un écran. On doit procéder à une réduction numérique…
Je ne sais pas où je vais m’arrêter dans cette course au format. Pour le moment le passage du 13×18 au 18×24 m’amuse suffisamment pour ne pas encore envisager les formats gigantesques.

Appareil sténopé maison 18×24 cm
Sténopé 0,44 mm
30 secondes d’exposition
Papier Ilford RC
Révélateur à la vitamine C

Le palais

Une pause un peu longue due à pas mal de boulot, ainsi qu’à un travail perso qui suit son cours et qui nécessite entre autres la fabrication d’un appareil photographique à sténopé. Cette étape est bientôt finie.
Petit test de la bestiole afin d’alimenter le blog : ça fonctionne.

Appareil sténopé maison 18×24 cm
Sténopé 0,44 mm
1 minute d’exposition
Papier Ilford RC
Développement au Caffenol CM appliqué au pinceau