
Une incursion technologique dans le kitsch d’une fausse vieille maison.

Une incursion technologique dans le kitsch d’une fausse vieille maison.

Peut être que je devrais faire une série spéciale : « photos graphiques de bords de rue ». Celle-ci était comme une nature morte improvisée, une association entre bière, électricité et vielles pierres.

Je ne sais pas dans quelle mesure la mention est ironique, sarcastique ou désabusée.

Il y a un truc avec les toits. Dès qu’il y a du soleil. Avoir le nez en l’air ça permet de remarquer des choses étranges.

Avoir commencé cette aventure de la photo quotidienne il y a plus d’un mois m’a amené à plusieurs constatations. La première, je le savais déjà mais cela se confirme : la qualité d’une photo n’a pas grand chose à voir avec l’appareil, à quelques rares exceptions près. La qualité des photos sur ce blog est peu reliée à l’appareil en plastique à 100€ que j’utilise, mais très reliée à mon inspiration. La deuxième : je vais peut être passer à une photo tous les deux jours, ce sera plus facile et le niveau des images sera meilleur (un peu).

Peut être que je vais parvenir à continuer comme ça : être capable de passer encore et encore dans les mêmes rues et toujours trouver de nouvelles occasions de photo. Ça tombe bien ça faisait partie du challenge.

Peut être que ça va finir par payer. Quelques signes semblent dire que ça va finir par aller. Vraiment.

Où vont les persanes / Où vont ces paires d’yeux / Ouvrez les persiennes / La jalousie des dieux

Et là il me demande : mais comment ça va se passer à long terme ? Et moi : mais c’est tout simplement impossible. Ça ne peut pas continuer.
PS : j’apprends la guitare, et ça picote au bout des doigts.

En vadrouille (service commandé), je trouve quand même le temps de quelques clins de rues bancals et peu signifiants mais dont la gamme de gris me satisfait.