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Parallèles

Des arbres, un chemin, ça sonne comme une chanson de Françis Cabrel… mais je ne me lasserai jamais de ce type de sujets. [Insérer interprétation psychanalytique].
Toujours dans le cadre des ambrotypes sur gélatino bromure révélés à la vitamine C, avec en prime un essai de plan de netteté non perpendiculaire.

Chambre FKD 13×18 cm
Leitmeyr Doppel Anastigmat Sytar 240mm, 8 secondes @ f/4,5
Ambrotype à la gélatine

La porte du diable

Cette étrange porte est perdue au bord d’une petite route dans la campagne des environs de Dijon. Elle tient son nom de la petite sculpture au milieu du linteau. Malgré sa ressemblance, il ne s’agirait pas d’un diable mais d’un blason vandalisé à la révolution.

Chambre FKD 13×18 cm
Leitmeyr Doppel Anastigmat Sytar 240mm, 8 secondes @ f/4,5
Ambrotype à la gélatine

Moissons


Rien à voir avec la photo ci-dessus, mais je voulais savoir si j’étais le seul à éviter de lire plus d’une phrase des résumés à la fin des livres, de peur qu’un élément clé de l’intrigue ne soit révélé ? C’est aberrant de voir à quel point c’est fréquent. Qui donc écrit ces résumés ? Ne savent-ils pas donner envie sans flinguer la première moitié du bouquin ? Hier j’en ai eu l’exemple le plus effarant : dès la 6ème ligne du résumé au dos de la version poche d’Armadillo de William Boyd, il y a des éléments révélés qui n’arrivent qu’à la 321ème page du livre… sur 367 ! C’est de l’auto-spoil puissance 10. Si je l’avais lu ça m’aurait flingué 87% de l’histoire. Je vais lancer une pétition.

Portrait lointain


Il fut un temps, j’avais commencé une série de photos qui s’appelait « Au loin, les gens ». L’idée était d’incorporer des personnages lointains dans des cadrages très graphiques. C’était quand je bossais encore avec un vieux télémétrique, et que je développais les films dans la salle de bain. Ça me manque un peu, même si je sais qu’objectivement je ne trouverai plus le temps pour ça… Ceci dit, celle-ci se serait parfaitement insérée dans la série. Celle-ci aussi d’ailleurs.