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The simple life

J’ai ressenti l’autre jour un immense besoin de simplifier ma vie. Un besoin de faire des choses simples, courtes. Des choses  immédiates, dont l’utilité est directe et évidente. Une vie de berger, de Peau Rouge.

PS : à propos de simplifier : cette fois c’est sûr, je passe à une photo les jours impairs. Je n’arrive pas à suivre. Je pourrais faire du remplissage pour rattraper mon retard, mais ce serait vraiment du remplissage et je n’ai pas pu me résoudre à mettre en ligne des photos creuses à mes yeux.

Routine

La clef dans le Neiman, démarrer, reculer, avancer vers le ralentisseur, passer le portail, rouler jusqu’au virage à gauche, ralentir avant de sortir de la zone d’activité, jeter un œil à gauche, repasser la seconde et s’engager à droite, et voilà le coucher de soleil habituel. Ma vue vers l’ouest, celle du retour au bercail. Ça me ferait peur de compter combien de fois j’ai vu ça.

Back home

Je me rends comte que chacune de mes idée est une obsession. Elle doit m’occuper entièrement l’esprit, être l’unique objectif , l’objectif monomaniaque jusqu’à sa réalisation. L’idée du jour : apprendre la guitare.

On ze road again

Quand on n’a pas beaucoup de temps à consacrer à des sorties photo, la voiture reste un (bon) moyen de tenter la photo quotidienne. La technique est risquée, mais je maîtrise de mieux en mieux, et cette fois-ci le type dans le camion a été sympa pour le constat…

Aux archives

Certaines journées s’étirent, s’étirent… comme un chat au soleil, la volupté en moins. Juste l’engourdissement de tout le corps et les baillements à s’en décrocher les canines. Vivre chaque jour comme le dernier, pour aujourd’hui c’était pas tout à fait ça, mais je me préparais pour demain.

Parpaing creux

Évidemment il s’agit de créativité, de s’exercer l’oeil. Il s’agit d’être plus souvent en « mode photographe : ON ». L’art se nourrit de contrainte comme dit l’autre. En tout cas ça fonctionne avec moi. Vous aurez rapidement deviné ladite contrainte : format 16:9, noir et blanc. Pourquoi ça ? Parce que je décide pis voilà. Plus sérieusement 16:9 parce que je n’ai encore jamais fait ça, parce que mon appareil ne fait que du 4:3 ou 16:9, et j’aborre le format 4:3. Alors voilà. Et puis Noir et blanc, parce que j’aime ça, et parce que ça se prête bien à ce petit machin numérique dans ma poche qui fait du bruit plus vite que son ombre (dès qu’il y a de l’ombre d’ailleurs).