Archives par étiquette : sur papier

République floue


Innovation : la double exposition sans bouger l’appareil : une minute sous ciel couvert, puis 45 secondes sous le soleil. Pas forcément convainquant : surexposé et pas très contrasté sur les éléments centraux. Il faut croire que le sténopé grand format préfère le soleil et la lumière parfaite. Un peu comme la photo en général, tout compte fait.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
1 minute + 45 secondes d’exposition
Papier Foma RC développé au caffenol

Ce bon Philippe


Si vous aimez discuter avec des inconnus et faire des rencontres intéressantes, prendre des photos avec une boite en bois fabriquée à la main fonctionne assez bien. Un quart d’heure de discussion avec un touriste hollandais curieux pendant et après cette prise de vue. On a parlé de Nièpce, de sa vie et de la première photo, de Daguerre et du daguerréotype, du développement noir et blanc et couleur, de Rolleiflex, de musées photo, d’appareils hybrides numériques. Ceci en anglais avec nos accents pourris respectifs. Ce bon Philippe a tout entendu, mais je ne sais pas s’il a tout compris…

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
1 minute d’exposition
Papier Foma RC développé au caffenol

Le cri / paréidolie


Des sorties avec la boite depuis laquelle je vois le monde, quelques respirations et des lumières rasantes, peu d’inspiration et des images rasantes, après inspection, peut-être y trouver un sens.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
4 minutes d’exposition
Papier Foma RC développé au caffenol

Les voies


Sortir avec ma boîte en bois m’a donné envie de sténoper à nouveau, en essayant un nouveau papier.
On se demande un peu quel est le sujet et l’exposition reste à ajuster, to be continued.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
3 minutes d’exposition
Papier Foma RC développé au caffenol

Journée Mondiale de la Photographie au Sténopé 2018


J’en avais parlé l’an dernier, il y a donc cette improbable Journée Mondiale de la Photographie au Sténopé le dernier dimanche du mois d’avril. L’occasion de ressortir ma boîte trouée faite à la main. Cadrage approximatif, surexposition, les joies du sténopé sur papier 18×24 cm.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
1 minute d’exposition
Papier Ilford RC développé au caffenol

Seeing the world from inside a box

Du portrait allégorique et syncrétique à base de chambre russe, de sténopé et de café.
A priori il ne manque rien.

Chambre FKD 13×18 cm
Leitmeyr 240 mm @ f/4.5 – 1 flash Elinchrom 600J
Papier Foma RC
Développement au Caffenol CM appliqué au pinceau

Journée Mondiale de la Photographie au Sténopé

Non, ce n’est pas une plaisanterie, il existe vraiment une journée mondiale de la photographie au sténopé. Elle a lieu tous les ans, le dernier dimanche d’avril. Étonnamment, je n’avais jamais songé à y participer. C’est chose faite, j’en ai profité pour tester la version finalisée de ma boite sténopé faite maison au format 18×24. J’en ai modifié le support du bouchon « obturateur », amélioré les marques de visée et finalisé l’aspect esthétique. Exposition approximative due à un oubli de chronomètre.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
40 secondes d’exposition
Papier Ilford RC développé au caffenol

Faux Polaroid

Petite expérimentation qui risque de me remettre sur la piste du bon vieux noir et blanc de chez Ilford et Kodak. J’ai exhumé des films moyen format d’il y a quelques années pour voir comment ils s’en sortaient en tirage contact au cyanotype. Et bien avec un papier au grain plus fin, un découpage du papier façon Polaroid, ça donne un mini tirage assez sympathique. Je sens que je vais recommander de la HP5 en format 120 et tenter de les développer au caffenol…

Yashica 12 – Ilford HP5+
Tirage cyanotype + virage au café

La chance du débutant

Avec le recul, je constate que j’ai souvent la chance du débutant. C’est vrai pour la plupart des procédés que j’expérimente, il est très fréquent que mon premier essai soit bon. Pas parfait, mais bon. Assez bon en tout cas pour me donner envie de persévérer et d’améliorer la technique. Evidemment, en toute logique, ayant eu de la chance au premier essai, mes travaux d’amélioration sont souvent décevants. Je me rends compte que j’ai bénéficié d’une combinaison heureuse entre le sujet, son éclairage, le développement du négatif et le tirage. Puis, dès que je commence à modifier les paramètres pour améliorer le résultat, je réalise qu’en fait je ne les maîtrise pas. Pire, les résultats se dégradent. Je fais bouger les curseurs dans le mauvais sens, ou je modifie des paramètres qui me paraissent sans importance mais dont je découvre l’impact critique. C’est le processus normal de l’apprentissage, de l’acquisition de l’expertise. Mais comme j’ai tendance à m’emballer au premier résultat probant, j’accuse le contrecoup, c’est une phase difficile à passer. Avec l’habitude je parviens mieux à garder la motivation, je note tout ce que je modifier dans mon cahier et je persévère. Je crois avoir dépassé cette phase pour ce qui concerne la technique que je travaille. C’est encore perfectible, et j’ai un nombre considérable d’autres tests à réaliser, mais je viens enfin d’obtenir un résultat meilleur que mon premier essai après 2 échecs. Ça parait peu, deux échecs, mais vu le travail que demande cette technique et sa dépendance aux paramètres météorologiques pour les essais, cela prend un temps considérable. Voici donc la fontaine de la place Darcy, avec un meilleur modelé, mais toujours ce côté heurté des contrastes propres aux cyanotypes.

Appareil sténopé 18×24 cm
Sténopé 0,52 mm
20 minutes d’exposition
Plaque de verre au gélatino bromure d’argent
Tirage cyanotype

Radici

Quelques racines aériennes aux formes étranges au bord du lac Iséo. Ajoutons-y du flou, du flare, des traces de caffenol, des piqûres de moustiques et le compte est bon.


Chambre FKD 13×18 cm
Leitmeyr 240 mm @ f/4.5 5 secondes
Papier Foma RC
Développement au Caffenol CM appliqué au pinceau