
Réflexion et duplication. (Réalisé sans trucage).
Film n°72, vue n°15, Dijon (2011).
Pentax ME – 40 mm f/2.8 SMC
Kodak Tri X 400
Développement au Caffenol CH

Réflexion et duplication. (Réalisé sans trucage).
Film n°72, vue n°15, Dijon (2011).
Pentax ME – 40 mm f/2.8 SMC
Kodak Tri X 400
Développement au Caffenol CH

Film n°71, vue n°36, toujours en 2011, gare de Dijon.
Pentax ME – 50 mm f/1.4 SMC
Kodak Tri X 400
Développement au Caffenol CH

Déroulement de la suite des photos exhumées.
Film n°72, vue n°29, quelque part à Boulogne, en 2011, dans les travaux de l’Île Seguin à l’emplacement des anciennes usines Renault. Toutes proportions gardées, on dirait un peu photo de René Burri…
Pentax ME – 40 mm 2.8 SMC
Kodak Tri X 400
Développement au Caffenol CH

Dans mon placard traînaient des pellicules non développées depuis 2011. À l’époque j’étais en pleine période photo de rue argentique, avec pour consigne : aucune photo vide, faire des images qui racontent ou évoquent quelque chose. C’était une sorte de retour aux source : l’envie de faire de la photo m’était venue initialement des images d’Henri Cartier-Bresson et je voulais m’inscrire dans cette tradition d’images spontanées de la rue. Je foulais donc les trottoirs armé de mon petit Pentax, à l’affût d’instants, de coïncidences, de lumières, ou de la concordance de tout cela. La tâche est ardue et ingrate : des heures de marches pour peu de bonnes images, beaucoup d’occasions ratées par manque de rapidité, par manque de courage (allez donc lever votre appareil « sans raison » devant les gens), ou tout simplement par loupé technique. À ces difficultés initiales s’ajoutait la réticence à manipuler des produits chimiques plus ou moins toxiques, qui me faisait retarder le développement des films. Pour finir mon scanner de négatif rendit l’âme et compliqua le traitement déjà complexe des images. J’ai donc laissé s’accumuler 5 pellicules non développées, plus d’autres inachevées dans leurs appareils respectifs, avant de laisser tomber, tournant la page de la rue pour attaquer le grand format au caffenol.
Il faut croire que je fonctionne par cycles. Un peu lassé des images au sténopé, poétiques mais vides, l’envie de photos habitées est revenue. Je suis redescendu en format, passant du 5×7 pouces au moyen format, avant de me rappeler de ces pellicules 24×36 dans le placard. Six ans après je les ai donc finalement développées, avec cette mixture caféinée que j’ai moins de réticence à manipuler et à jeter dans les toilettes. Les images m’ont redonné l’envie de la photo de rue. Évidemment, à part le révélateur moins toxique, la difficulté n’a pas changé, on verra combien de temps ma motivation durera. En attendant il y aura ici des images de 2011-2013, et des plus récentes également j’espère.
Film n°71, vue n°12
Pentax ME – 40 mm 2.8 SMC
Kodak Tri X 400
Développement au Caffenol CH

Égarés dans les rues de Riom.
Yashica 12 – Ilford HP5+ @1600 iso
Développement au Caffenol CL
Passage par la photo de rue en version 6×6. Comme ça, un coup nostalgie, une envie d’écouler les vieilles pellicules traînant dans le frigo depuis des années. L’envie aussi de ressortir le vieux reflex bi-objectif et de baisser la tête sur son dépoli.
Yashica 12 – Fuji Pro 400H

En balade sur le marché de noël de Francfort, un trou béant entre deux immeubles, des étincelles et une fenêtre de visée au dessus des barricades.
Canon 6D + 50mm f/1.4

Non rencontre géométrique.
Canon 6D + 50mm f/1.4

Sous le ciel des nouvelles halles.
Canon 6D + 50mm f/1.4

Interlude numérique nocturne.
Canon 6D + 50mm f/1.4